On tente de faire avec, on nous dit "ça va ?", on répond forcement "oui". On se masque, la honte peut être ?
Et puis on repense au passé, passé heureux, où la présence de chacun était indispensable, on se dit qu'on ne retrouvera jamais ça et c'est vrai il n'y aura jamais 2 Tony, je ne connaitrai certainement jamais une autre Lucie, on foit s'adapter, evoluer, grandir, se renforcer.
Et on nous, le temps fait bien les choses, j'ai envie d'y croire mais le temps fait surtout lentement les choses. On meurt un peu plus chaque jour et on arrête pas de se dire j'ai encore loupé quelque chose aujourd'hui.
Penser fait esperer.
Esperer fait vivre.
Alors on vit.
J'attends toujours, quoi exactement ? Je n'en sais trop rien, j'attend quelqu'un qui me redonne envie de vivre comme je l'avait avant avec vous.
J'avais un ami,
mais il est parti
Ce sens a ma vie
il n'est plus en vie
il m'a tout donne,
puis s'est efface
sans me déranger,
et je crois j'ai pleure
Tout au fond, l'air d'un con, envie
de me casser
Voudrais bien essayer, voudrais
bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
j'ai cru oublier
En parlant, en marchant,
a Paris, a minuit, dans ma ville
...
Mais la nuit ne peut pas entendre
Non la nuit ne peut pas
comprendre
C'est a croire, que la nuit
n'as pas de c½ur
J'avais une amie
maintenant c'est fini
Un sens a ma vie,
mais je n'ai plus envie
Et j'ai tout donne
pour elle
j'ai tout dépensé
Pour ce souvenir
ce rêve éveillé, réveillé
Plus un rond, l'air d'un con,
envie de me cacher
Voudrais bien essayer, voudrais
bien continuer, continuer
Un moment, un instant,
j'ai cru oublier
En parlant, en marchant
a Paris, a minuit, tout près d'ici
...
Mais la nuit ne peut pas entendre
non la nuit ne peut pas
comprendre
C'est a croire, que la nuit
n'as pas de c½ur